POUR ALLER PLUS LOIN
CE QUE TU DOIS OBLIGATOIREMENT AVOIR AVEC TOI :
* Dans des conditions particulièrement exceptionnelles, une solution adaptée est nécessaire. Une seconde balise SPOT ou inReach s’avère essentielle à ta sécurité en cas de défaillance de ta balise principale, notamment si tu évolues dans la zone des 380 km en navigation au cap, sans trace GPX, ne permettant pas à l’organisation de te retrouver.
Si tu ne peux pas t'en faire prêter, une balise coûte entre 150 et 300 euros à la location pour 4 semaines.
** Si vous utilisez une roue équipée d’un moyeu dynamo, privilégiez une lampe avec batterie tampon (pour conserver l’éclairage à l’arrêt) et une sortie USB permettant de recharger vos autres appareils. Pensez également à emporter une lampe frontale de secours en cas de défaillance du système dynamo.
Avec un éclairage classique, prévoyez au minimum une lampe de cintre et une lampe frontale.
*** L’inscription étant gratuite, nous demandons aux participants de prendre quelques secondes pour enregistrer leur état d’âme à certains points clés du parcours, ou lorsqu’ils en ressentent le besoin.
CAUTION DE 500 EUROS :
Si tu déclenches ta balise en cas d'abandon, quelle qu'en soit la raison, pour demander l'intervention d'un véhicule d'assistance, la caution sera utilisée en partie ou en totalité pour couvrir les frais d'assistance du prestataire.
À titre indicatif, le tarif d'intervention depuis Atar est de 150 € par jour, auxquels s'ajoutent les frais de carburant (entre 15 et 30 litres aux 100 km selon le terrain).
Le prestataire de l'assistance établira une facture que tu pourras transmettre à ton assurance pour une demande de remboursement, notamment s'il s'agit d'un abandon sur raison médicale.
Si le coût total de l'assistance dépasse le montant de la caution de 500 €, tu devras régler directement au prestataire la somme restante.
En cas de désistement après la validation de ton inscription (hors motif impérieux), des frais d’annulation seront déduits avant la restitution de la caution.
Ces frais s’élèvent à 25 € pour une annulation intervenant plus de deux mois avant l’épreuve, à 75 € entre un et deux mois, et à 150 € durant le dernier mois précédant l’épreuve.
Sauf dans les cas mentionnés ci-dessus, la caution sera intégralement restituée après l’épreuve.
INFOS ET CONSEILS EN VRAC :
Dans le sable, évite systématiquement les traces de 4x4 : le sable y est toujours plus mou. C'est pourquoi le règlement autorise un écart allant jusqu’à 100 mètres par rapport à la trace GPX.
En fonction des pluies estivales, il arrive exceptionnellement que des secteurs en plein désert, notamment vers l'Aouker et N'Beika, se retrouvent inondés. Tu pourras alors t'éloigner de la trace officielle pour les contourner.
En cas de vent persistant, il est utile de savoir que dans le désert, celui-ci tombe généralement avec la nuit dans près de 90% des cas et ne se lève à nouveau que le lendemain matin, vers 9h. Cette particularité peut constituer un avantage pour les participants qui choisissent de rouler de nuit.
Hormis à Atar, Tichit et N'Beika, il n'y aura aucune possibilité de recharger tes appareils. Prévois une powerbank et un chargeur solaire type BigBlue, en particulier si tu n'utilises ni Coros Dura ni dynamo.
Ta balise devra fonctionner en continu, de jour comme de nuit, avec un point de géolocalisation toutes les 30 minutes pour optimiser son autonomie. Si tu ne veilles pas à la maintenir suffisamment chargée, l'organisation pourra te disqualifier de l'ultra.
Emporte des tablettes de Micropur. L'eau des puits alimentés par la nappe phréatique est généralement filtrée naturellement par les différentes couches géologiques qu'elle traverse, mais elle n'est pas à l'abri d'une contamination, par un petit animal noyé au fond du puits.
Il est fortement conseillé d'utiliser des pneus montés en tubeless avec du liquide préventif. Dans certaines régions, le Tribulus terrestris (appelé aussi Croix de Malte) ou les épines d’acacia peuvent provoquer des dizaines de perforations en seulement quelques mètres.
Si tu utilises des chambres à air, équipe-les d'une bande de protection en cuir de 1,6 mm, comme celles utilisées sur les fat bikes électriques, et ajoute au moins 250 ml de liquide anti-crevaison par chambre. Grâce à cette configuration, j'ai parcouru 1 500 km dans le désert sans connaître la moindre crevaison, malgré plus de 500 épines de Tribulus terrestris retirées de mes pneus.
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Très peu probable, certes, mais il est toujours préférable d’envisager le pire. Il peut être judicieux d'emporter une boussole et une carte papier. Si ton vélo casse et que tes deux balises ainsi que ton GPS deviennent inopérants, ta boussole, ta carte et tes jambes seront alors tes seuls alliés pour t’en sortir. Évidemment, si tu te casses une jambe en plus, les choses se compliqueront sérieusement.
Dès ton inscription, l'organisation te communiquera les principaux points de repère et d'assistance situés au plus proche de chaque section du parcours : points d'eau, campements nomades, palmeraies, bases militaires ou axes de circulation. Ainsi, quel que soit l'endroit où tu te trouveras sur l'itinéraire, tu disposeras d'informations pour tenter de rejoindre seul un lieu sûr en cas d'abandon ou de problème mécanique. Un petit sac à dos sera indispensable afin d'éviter de porter tes bouteilles d'eau à la main si tu te retrouves à pied.
En situation de survie et à titre de mesure d'urgence exceptionnelle, limite ta consommation d'eau à 100 ml par heure (optimisation hydrique pour éviter les pertes urinaires). Prends des électrolytes pour améliorer la rétention d'eau dans ton corps. En fonction des températures, privilégie les déplacements nocturnes et reste à l'abri sous ta couverture de survie durant la journée pour réduire la sudation.
Pour ta préparation psychologique et pratique, je te conseil de lire cette bible de la survie :
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