POUR ALLER PLUS LOIN
CE QUE TU DOIS OBLIGATOIREMENT AVOIR AVEC TOI :
* Dans des conditions particulièrement exceptionnelles, une solution adaptée est nécessaire. Une seconde balise SPOT ou inReach s’avère essentielle à ta sécurité en cas de défaillance de ta balise principale, notamment si tu évolues dans la zone des 380 km en navigation au cap, sans trace GPX, ne permettant pas à l’organisation de te retrouver.
Si tu ne peux pas t'en faire prêter, une balise coûte entre 150 et 300 euros à la location pour 4 semaines.
** L’inscription étant quasiment gratuite, nous demandons aux participants de prendre quelques secondes pour enregistrer leur état d’âme à certains points clés du parcours, ou lorsqu’ils en ressentent le besoin.
CE QUE TU DOIS OBLIGATOIREMENT FAIRE SUR LA TRACE NOMADE :
INFOS ET CONSEILS EN VRAC :
Dans le sable, évite systématiquement les traces de 4x4 : le sable y est toujours plus mou. C'est pourquoi le règlement autorise un écart allant jusqu’à 100 mètres par rapport à la trace GPX.
En fonction des pluies estivales, il arrive exceptionnellement que des secteurs en plein désert, notamment vers l'Aouker et N'Beika, se retrouvent inondés. Tu pourras alors t'éloigner de la trace officielle pour les contourner.
Hormis à Atar, Tichit et N'Beika, il n'y aura aucune possibilité de recharger tes appareils. Prévois une powerbank et un chargeur solaire type BigBlue, en particulier si tu n'utilises ni Coros Dura ni dynamo.
Emporte des tablettes de Micropur. L'eau des puits alimentés par la nappe phréatique est généralement filtrée naturellement par les différentes couches géologiques qu'elle traverse, mais elle n'est pas à l'abri d'une contamination, par un petit animal noyé au fond du puits.
Il est fortement conseillé d'utiliser des pneus montés en tubeless avec du liquide préventif. Dans certaines régions, le Tribulus terrestris (appelé aussi Croix de Malte) ou les épines d’acacia peuvent provoquer des dizaines de perforations en seulement quelques mètres.
Si tu utilises des chambres à air, équipe-les d'une bande de protection en cuir de 1,6 mm, comme celles utilisées sur les fat bikes électriques, et ajoute au moins 250 ml de liquide anti-crevaison par chambre. Grâce à cette configuration, j'ai parcouru 1 500 km dans le désert sans connaître la moindre crevaison, malgré plus de 500 épines de Tribulus terrestris retirées de mes pneus.
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Très peu probable, certes, mais il est toujours préférable d’envisager le pire. Il peut être judicieux d'emporter une boussole et une carte papier. Si ton vélo casse et que tes deux balises ainsi que ton GPS deviennent inopérants, ta boussole, ta carte et tes jambes seront alors tes seuls alliés pour t’en sortir. Évidemment, si tu te casses une jambe en plus, les choses se compliqueront sérieusement.
Dès ton inscription, l'organisation te communiquera les principaux points de repère et d'assistance situés au plus proche de chaque section du parcours : points d'eau, campements nomades, palmeraies, bases militaires ou axes de circulation. Ainsi, quel que soit l'endroit où tu te trouveras sur l'itinéraire, tu disposeras d'informations pour tenter de rejoindre seul un lieu sûr. Un petit sac à dos sera indispensable afin d'éviter de porter tes bouteilles d'eau à la main.
En situation de survie et à titre de mesure d'urgence exceptionnelle, limite ta consommation d'eau à 100 ml par heure (optimisation hydrique pour éviter les pertes urinaires). En fonction des températures, privilégie les déplacements nocturnes et reste à l'abri sous ta couverture de survie durant la journée pour réduire la sudation.
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